5G en France : c’est pour quand le Réseau 5G

Depuis novembre 2020, les administrations ont donné le top, à l’installation de la 5 G, et depuis tout le monde en parle, mais pourquoi ce nom barbare 5G, à quoi cela va-t-il servir, comment et quand l’internaute lambda pourra-t-il réellement en profiter ?

Les opérateurs télécom  nous annoncent la 5 G, mais qu’est-ce que c’est :

L’explosion de l’utilisation des téléphones mobiles, et la nécessité de disposer d’internet partout et pour tous, ont fait qu’il fallait répondre à la saturation constatée partout en France des fréquences disponibles, et c’est la mise à disposition de ces nouvelles fréquences que nous apporte la  5 G

Les débits seront nettement plus élevés que dans la situation actuelle (4G), et cela permettra entre autres de faire face (mais avec certaines contraintes) à tous ces nouveaux usages, tels que la télémédecine (Merci le Covid-19), qui a fait exploser cette façon de voir son médecin, ou bien les jeux en ligne (utilisés partout et par tous), ou bien l’automatisation de nos sites de production.

Le déploiement se fait opérateur par opérateur et zone par zone, mais ce n’est pas tout, pour pouvoir disposer et bénéficier de la 5 G, il faudra aussi disposer d’un forfait adapté, et d’un téléphone portable (smartphone) compatible ou supportant ces nouvelles fréquences, en tous cas, cela répondra aussi à l’explosion de la mise à dispositions de nouvelles DATA.

Et les dangers pour la santé, depuis fort longtemps : le qu’en dira-t-on, transmet l’idée, que toutes ces technologies sont néfastes pour la santé de personnes, mais en réalité, si quelques cas ont été soulevés ici et là, jamais une étude de fond (à notre connaissance n’a été faite sur le sujet), aussi il est difficile de se positionner sur le sujet.

L’ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire – Lien ) a été mandatée par notre administration, pour conduire une étude sur l’exposition de la population à ces nouvelles technologies (champs électro-magnétiques), mais la réponse ne viendra que durant le printemps 2021, donc une nouvelle fois, après la mise en place de la 5 G (Qui prétend qu’en France, on met la charrue avant les bœufs ?).

 

2G, 3G, 4G, 5G progressivité et nécessité d’évoluer

L’explosion des téléphones mobiles dans les années 1980-1990, qui virent devenir le téléphone portable un simple objet à utiliser tous les jours, à l’époque ce fut une révolution technologique (qui se souvient des premiers téléphones portables qui pesaient je ne sais combien de kilos), et des be-bop, tant préconisés par notre opérateur national (de l’époque), les téléphones portables n’ont cessé d’évoluer et de diminuer de poids et de taille, tout en augmentant les services offerts.

La 2G, fut le précurseur des ces réseaux dits de dernière génération, il permit l’utilisation des premiers téléphones portables, et vit l’avènement des premiers envois de SMS (décennie des années 1990),  et la création de la norme Européenne GSM (Groupe Spécial Mobile (1982), qui est devenue par la suite le Global System for Mobile (1991)), et qui fut créée, pour bien profiter de la voix, les ressources n’étant allouées que pour la durée de sa conversation.

Les téléphones portables devenaient des petits ordinateurs et furent dénommés des « téléphones cellulaires, ou des ordiphones ou des téléphones intelligents et un peu plus tard des smartphones, et à contrario des premiers appareils, qui utilisaient le mode analogique, les nouveaux appareils permettaient l’utilisation des ondes radioélectriques (UHF), ou le mode dit numérique.

Entre la 2G et la 3G, nous avons eu une période intermédiaire, dénommée, GPRS, puis EDGE, qui avaient un débit de 2,5 G, puis de 2,75 G, pour enfin aboutir à la 3G et l’UMTS dont l’acronyme était le HSPA,  dans les années 2.000.

La 4G, fit un bond dans les débits autorisés, et parlant pour la première fois en Gigas,  vit le jour à Lyon pour le grand public fin novembre 2012, et fut proposée par SFR, qui restera dans les annales comme le premier opérateur à l’avoir proposée au grand public.

D’ailleurs toutes les publicités de l’époque, pour la 4G mettaient en avant ses fantastiques débits et la vitesse qui en résultait, les temps pour les téléchargements se divisaient par deux, et permirent entre autres d’utiliser le streaming et de voir de la vidéo sur les portables, dans des conditions presque acceptables, en espérant ne plus avoir à revivre les pénibles épisodes de fin d’année, et des envois de SMS, pour les bons vœux qui n’en finissaient pas (absence de réseau disponible).

La vie des technologies de communication sans fil, continue d’évoluer, mais les normes internationales ne parlent pas encore de la 6G, mais cela ne saurait tarder, car d’importantes entreprises comme Nokia, LG, Huawei et Samsung, l’ont déjà intégrée dans leurs innovations.

Il faudra sans doute attendre les années 2025-2030, pour la voir sur le marché, la technologie 6G, mais sans le moindre doute, cela viendra, car les besoins en data, et en téléphones cellulaires ne sont pas prêts de s’arrêter, et ce quel que soit le continent.

Auteur Antonio Rodriguez – Directeur Clever Technologies

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