Les formes de l’entrepreneuriat : laquelle choisir en RDC ?

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L’entrepreneuriat existe depuis des années. Son concept évolue de jour en jour, et de plus en plus, on assiste à l’émergence de diverses formes de l’entrepreneuriat.

Les jeunes entrepreneurs de RDC doivent connaître cela avant même d’entreprendre quelque chose. La franchise, l’essaimage, la création ex-nihilo, l’intrapreneuriat … choisir la bonne forme entrepreneuriale peut être assez laborieux, surtout lorsqu’on ne maîtrise pas les avantages et les inconvénients de ces différents concepts.

Wazatech vous donne dans cet article 8 différentes forme de l’entrepreneuriat, quitte à vous de voir celle qui vous correspond en RDC.

1) L’entrepreneuriat ex-nihilo

On parle d’entrepreneuriat ex-nihilo lorsque l’entrepreneur créer son entreprise quand rien n’existait auparavant. C’est en quelque sorte créer une entreprise à partir de rien. Cela veut dire ni entreprise mère, ni reprise d’entreprise, ni rachat de fonds de commerce, etc. C’est une forme entrepreneuriale très difficile, car l’auto entrepreneur a besoin du temps, pour implanter et faire connaître son produit sur le marché. En effet, l’opération nécessite des efforts en termes d’étude de marché, ressources naturelles et financières. Tout doit être bien calculé, rien ne doit se faire au hasard.

Pour le devenir vous devez donc faire une estimation exacte de la taille de marché ainsi que de besoins financiers. Plus que toutes les autres formes entrepreneuriales, la création ex-nihilo nécessite beaucoup de travail et beaucoup de rigueur.

Après avoir été salarié, l’entrepreneur ex-nihilo peut choisir de se mettre à son propre compte. Toutefois, il se doit d’avoir une reconnaissance vis-à-vis de son employeur et veiller à ne pas détourner sa clientèle à son profit. De préférence, le créateur doit signer une clause de non-concurrence qui le contraindra à ne pas réaliser une activité similaire à celle de son employeur.

2) La création d’entreprise en franchise

Vous pouvez faire appel à la création d’activité en franchise que dans le cadre d’une commercialisation de technologie, de produit ou de service. Cette forme entrepreneuriale fait appel à deux entreprises juridiquement et économiquement indépendantes. L’une est le franchiseur et l’autre est le franchisé.

La première entreprise, franchiseur est le propriétaire d’une marque et d’un savoir-faire. Celle-ci donne à la seconde entreprise, le franchisé, le droit exclusif d’exploiter sa marque, son enseigne et son savoir-faire en contrepartie d’un droit d’entrée, de redevances ou de marges sur les produits. C’est donc le fait d’utiliser une marque connue pour mettre un produit, service ou technologie sur le marché.

3) L’essaimage d’entreprise

L’essaimage est une aide apportée par les entreprises aux employés en vue de leur permettre de mettre sur pied leur propre projet entrepreneurial. Il s’agit là, d’un ensemble de pratiques mises en place par l’employeur, offrant la possibilité à leurs salariés de concrétiser leur projet. L’essaimage se décline en trois formes : l’essaimage social ou à chaud, l’essaimage actif ou à froid et l’essaimage stratégique. Tous ces modèles ont pour but de favoriser la création d’entreprise ou l’esprit d’innovation.

Il se pourrait que l’essaimage soit une pratique gagnante pour les entreprises. Elle permet ainsi la mobilité et le renouvellement des effectifs. Le salarié crée son entreprise, ce qui permet d’employer un autre pour le remplacer. A titre pratique, l’essaimage vise à promouvoir la culture entrepreneuriale. Elle vise à encourager le salarié à trouver des concepts innovateurs et de mettre en place leur projet.

D’un point de vue stratégique, l’entrepreneur peut faire appel à un ex-salarié pour ses compétences, sa technique ou un produit. Dans le cadre d’un essaimage actif, l’entrepreneur propose des dispositifs pour promouvoir la culture d’entreprise, l’esprit d’innovation ou de création.

4) La reprise d’entreprise

Les formes de l’entrepreneuriat – essaimage

Cette forme de l’entrepreneuriat implique une personne physique ou morale appelée repreneur d’entreprise. Il importe de mentionner que la reprise d’entreprise peut être faite par une ou plusieurs personnes. Les salariés ou les cadres dirigeants d’une entreprise peuvent ainsi procéder au rachat de leur entreprise. Toutefois, la reprise d’une PME, d’une start-up ou d’une grande entreprise présente de nombreux avantages, mais aussi des inconvénients qu’il convient de maîtriser avant de se lancer.

5) L’intrapreneuriat ou entrepreneuriat organisationnel

Cette forme d’entrepreneuriat est pratiquée à l’intérieur de l’entreprise contrairement à la création d’entreprise essaimante où l’employeur pousse les salariés à créer une entreprise à l’extérieur de l’entreprise. Ici, on encourage le développement des compétences professionnelles et l’adopter de certains comportements entrepreneuriaux au sein de l’organisation ou d’une grande entreprise.

Cette entreprise peut ainsi développer des projets stratégiques et des projets d’innovation, sans toutefois créer une nouvelle entreprise. Ceci permet aux salariés d’apprendre progressivement le métier d’entrepreneur sans toutefois qu’il prenne de risque ou une perte du statut social de l’entreprise.

6) L’entrepreneuriat social

Ce type d’entrepreneuriat prône le bénévolat qui s’exerce dans une institution sans but lucratif. Il manifeste dans ce sens par la création d’activités bénévoles ou encore de la créativité dans les secteurs bénévoles qui existent déjà. Il s’agit en effet de la création et du développement des institutions à but lucratif dont la politique n’est pas axée sur la recherche de la lucrativité ou du gain d’argent.

Les organisations sans but lucratif ont une mission sociale assez forte, celle de servir l’intérêt général et de préserver le bien commun, tout en défendant la cause humanitaire. Découvrez  ci-dessous les différents principes de l’entrepreneuriat social.

  • La création des biens et des services
  • La création des richesses et de l’emploi
  • L’engagement participatif des parties prenantes
  • Une prise de décision non fondé sur la recherche du profit
  • La lutte contre le chômage, l’exclusion sociale et la pauvreté
  • Création et maintien des emplois durables
  • Forte capacité à développer les rapports sociaux, l’esprit d’équipe et la volonté de changer le monde.

7) L’auto entrepreneuriat

Le principal avantage de ce régime réside dans la simplification de toutes les démarches administratives à respecter en tant qu’entrepreneur. Au niveau financier, ce régime permet également de réduire les charges sociales. Ceci car à la place de toutes les cotisations sociales, doit être versée aux organismes compétents un versement unique proportionnel au chiffre d’affaires.

8) L’entrepreneuriat public

Les entreprises publiques et les différents établissements des gouvernements au niveau national, provincial ou local, orientés vers le service aux citoyens, constituent l’essentiel de l’entrepreneuriat public. Ils contribuent à la création des ressources collectives nécessaires au développement économique.

Lire aussi: Les formes de l’entrepreneuriat : c’est quoi la bonne en RDC ?

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Christian KAS est Entrepreneur Coach – chercheur sur les secrets de réussite et d’excellence des entrepreneurs depuis 2015 en RDC. Il accompagne les ENTREPRENEURS à avoir des résultats concrets dans leur business.

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Habite à Arusha - Tanzanie, Entrepreneur Coach.

Christian Kas

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