L’Open Data peut aider le Congo

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Le réveil de la République Démocratique du Congo en nouvelles technologies doit nécessairement commencer par le partage de connaissance.

L’Open Data est une philosophie qui repose sur l’ouverture des données au public, sans contrainte ni restriction d’accès. L’idée fondamentale est que des personnes compétentes trouverons une utilisation intelligente des ces données. Un principe non encore exploité en République Démocratique du Congo. Chacun veut être au premier rang sans consulter son voisin. Dès qu’il l’a la connaissance qu’il cherche, un refus de partage s’impose. C’est malheureux !

La principale crainte, quand on parle de partager son savoir, peut se résumer en une question : « Pourquoi partager des informations et laissez à d’autres la possibilité de se les approprier ? Cette remarque s’applique particulièrement aux congolais qui pourraient craindre une fuite de leur savoir. En clair, donner des bâtons pour se faire battre par la concurrence. Et quand nous naissons dans un environnement (RDC) de non partage (égoïsme) de connaissance, tout le monde est affecté par cette attitude.

Partager les données devient un moyen d’accélérer la création de nouveaux services, de manière collective, au bénéfice de la communauté… et de donne une bonne image du Congo. Ne vous sous-estimé pas : « L’expertise concerne le vécu, les opinions et les connaissances acquises au cours de vos expériences passés et présentes, peu importe le domaine de l’informatique.

 

Qu’a-t-on à y gagner ?

 

 

Lorsque vous n’êtes pas familier de l’Open Data et encore moins du partage d’expertise, Vous vous poser certainement ce genre de question : « Mais à quoi bon partager ? Après tout, ce savoir n’est-il pas une source de puissance et de richesse ? Le partage ne reviendrait-il donc à se rendre un peu moins indispensable, voire complètement remplaçable ?

C’est un faux raisonnement mais très fréquent dans la tête des congolais.  Et pour autant : non seulement le partage pousse à la créativité, mais plus il contribue à la réputation numérique de celui ou celle qui s’exprime et dans d’autres cas nous voyons son pays d’origine.

L’Open Data se révèle au final un moyen de plus pour aider ses proches dans le travail, les universités, le stage, etc. Cela vous fait sortir du lot et, vous donne une bonne impression par rapport aux autres.
 
C’est l’heure de l’Open Data, refuser de partager ses connaissances est nulle à l’heure d’Internet. Et d’ailleurs Internet nous donnent toutes les informations à notre porté. Mais quand je dis partagé la connaissance, vous vous posez la question mais quelle connaissance ? Pratique, utile, le temps est moindre est tout le monde cherche des solutions faciles pour arriver à la réponse. Malheureusement avec les professeurs congolais, les étudiants se plaignent de la qualité de matière données qui est en baisse de leur attente. Nous espérons que dès que l’ancienne génération va passer, la nouvelle génération aura à appliquer le principe de l’Open Data vu qu’elles se sont habitué à utiliser internet.

 
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Habite à Lubumbashi, parfois la Tanzanie. Entrepreneur Coach. Conseil les jeunes entrepreneurs à la création entreprise. Accompagne le TPE, PME et Startup en RD Congo. Dans mon temps libre je prefère me connecter à la nature, la créativité, la liberté. J'aime suivre le cinéma tanzanien, les musiques de films m'interessent aussi. Mon plat prefèré c'est les haricots très sucrés avec le riz blanc d'Afrique.

Christian Kas

Habite à Lubumbashi, parfois la Tanzanie. Entrepreneur Coach. Conseil les jeunes entrepreneurs à la création entreprise. Accompagne le TPE, PME et Startup en RD Congo. Dans mon temps libre je prefère me connecter à la nature, la créativité, la liberté. J'aime suivre le cinéma tanzanien, les musiques de films m'interessent aussi. Mon plat prefèré c'est les haricots très sucrés avec le riz blanc d'Afrique.